Déclarations

Déclaration de la chef de l’Opposition officielle sur la signature de l’Accord économique et commercial global

Parti conservateur du Canada | 30 Octobre 2016

Rona Ambrose, la chef de l’Opposition officielle et chef intérimaire du Parti conservateur du Canada, a fait la déclaration suivante au sujet de la signature de l’Accord économique et commercial global (AECG) :

« Cet accord historique est le résultat d’années de travail assidu. Au nom de l’Opposition officielle, j’applaudis cette nouvelle étape significative de la mise en œuvre de l’accord. Je tiens à remercier particulièrement certaines personnes qui pourraient être oubliées aujourd’hui, mais qui ont fait beaucoup pour que cet accord devienne réalité : le très honorable Stephen Harper, l’honorable Ed Fast et l’honorable Gerry Ritz. Quand ils étaient au gouvernement, ces leaders mettaient les intérêts économiques du Canada en tête de leur liste de priorités, et ont permis la conclusion d’un accord qui créera des milliers d’emplois et des milliards en retombées économiques pour notre pays.

« Leur travail repose sur le fier bilan des Conservateurs, qui se battent pour le libre-échange depuis l’ère du premier ministre Brian Mulroney et l’Accord de libre-échange Canada-États-Unis et l’ALENA. Les Conservateurs savent que le commerce crée des emplois et stimule l’économie. Quand M. Harper est devenu premier ministre en 2006, le Canada avait des accords de libre-échange avec cinq pays. Quand il a quitté ses fonctions, nous avions des accords de libre-échange avec 51 pays, notamment partout en Amérique, en Europe et en Asie.

« Alors que l’AECG approche de sa mise en œuvre finale, notre Parti va continuer à demander des comptes au gouvernement libéral et à assurer que les Canadiens bénéficieront des avantages du libre-échange, non seulement avec l’Union européenne, mais par l’intermédiaire d’autres accords commerciaux significatifs comme le Partenariat transpacifique. Nous allons aussi continuer à interroger le gouvernement libéral sur son incapacité à éliminer des irritants commerciaux comme le conflit sur le bois d’œuvre avec les États-Unis. Les Libéraux font preuve d’une ambivalence troublante quant au libre-échange, et notre Parti va tout mettre en œuvre pour qu’une approche globale ouverte du commerce soit à l’ordre du jour politique. »